Lors d'une visite du Louvre, le choix des chefs-d'œuvre ne manque pas : presque chaque salle abrite une pièce majestueuse et unique. Parmi elles, la Victoire de Samothrace, statue grecque représentant Nikè, déesse de la victoire, témoigne du savoir-faire et du raffinement des sculpteurs de l'Antiquité.
Statue grecque, la Victoire de Samothrace témoigne du savoir-faire et du raffinement des sculpteurs grecs de l'Antiquité. Ses ailes déployées permettent d'y reconnaître une personnification de Nikè, la victoire, et donnent à l'ensemble une impression de mouvement et d'élan saisissante.
Une découverte en 1863
La Victoire de Samothrace fut découverte en 1863 sur l'île de Samothrace, en mer Égée, par le vice-consul de France Charles Champoiseau. Il menait une exploration du sanctuaire situé au nord de l'île lorsqu'il mit au jour de magnifiques restes lapidaires, dont un buste et un corps en bon état de conservation, ainsi que de multiples fragments.
L'arrivée au Louvre
Les différents morceaux de la statue furent envoyés au Louvre, où ils furent réceptionnés en mai 1864. Patiemment rassemblée, l'œuvre est devenue l'un des chefs-d'œuvre incontournables du musée, admirée pour la finesse de son drapé et la puissance de sa silhouette.
Cette statue grecque représente Nikè, déesse de la victoire, ses ailes déployées permettant de l'identifier comme une personnification de la victoire.
En 1863, sur l'île de Samothrace en mer Égée, par le vice-consul de France Charles Champoiseau, dans le sanctuaire situé au nord de l'île.
Les différents morceaux de la statue furent réceptionnés au musée du Louvre en mai 1864.